L’IA représente-t-elle une véritable rupture dans l’art de la guerre ? Pour Jérôme Lemaire, chargé de mission intelligence artificielle et digitalisation systèmes opérationnels à la DGA ), « c’est une possibilité. Mais nous avons du temps pour nous y préparer, car il existe encore peu d’applications en service dans le domaine militaire, contrairement au domaine civil où on les trouve déjà dans le trading financier, le commerce électronique ou dans les smartphones, avec la reconnaissance vocale et faciale ».

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